Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 02:23

Ca fait bizarre, de retomber sur des vieux bouts de soi.
Il est 02:28, nous sommes le 19 janvier 2010, et mon dernier article date d'avril 2009. Je me relis un peu, en souriant parfois, réalisant mon évolution. Comme j'ai changé ! Et pourtant, je suis toujours la même ... C'est étrange de relire ces vieux écrits, c'est comme revoir de vieilles photos, mais en plus intense. J'ai l'impression de remettre une vieille mue, mais je n'y arrive définitivement pas. Ce n'est pas désagréable de pouvoir faire la comparaison.

Aujourd'hui, si je suis là, c'est que j'ai de nouveau besoin d'écrire. Mais pourquoi, je l'ignore. De nouvelles vagues de mal-être frappe à mon port, de plus en plus fort.
J'ai appris un nouveau mot aujourd'hui, la "dépressivité" ("disponibilité à ressentir l'affect dépressif", autrement dit peur de la dépression avec combat perpétuel pour ne pas sombrer). C'est à peu de choses près ce que je ressens. Comme des petites gouttes de pluie qui frappent à ma fenêtre, me disant : "viens, sors, viens danser avec nous !". Bien entendu, quelques années (mois ?) auparavant, j'ai sauté dehors et tourné à en être trempée. Aujourd'hui, je sors, mais avec mon parapluie.
J'avoue que c'est assez étrange, pour moi, de ne pas céder. Ce serait tellement simple ! Mais non, aujourd'hui j'ai pris conscience d'un certain nombre de choses qui font que je suis "sortie de la maladie". Je ne suis plus cette enfant noyée dans sa torpeur et son mal-être, aujourd'hui je me suis forcée à trouver une bouée, puis un radeau. Bien-sûr, la mer est toujours violente, je suis toujours secouée, mais je me refuse à tomber à l'eau, et je refuse de me noyer. J'apprendrai, j'en suis sur, à nager très bientôt. Pour le moment je m'accroche, de toutes mes forces, à mon bout de bois qui me soutient.

D'un côté, je suis contente d'avoir évolué, de ne plus être cette petite fille effrayée. Je peux aujourd'hui viser plus loin, faire des projets (même si aujourd'hui mes projets sont plutôt autodestructeurs sur certains plans), et c'est une grande avancée.
De l'autre, c'est tout de même effrayant de voir mes barrières tomber, de voir des choses auxquelles je tenais s'envoler. Soit, j'avance.

Je réalise que je ne sais plus écrire comme je le voudrai, j'ai du mal à coordonner mes mots et obtenir la tournure que je désire. Tant pis, j'écris surtout pour moi même, et j'ai appris que les apparences n'avaient plus aucune importance.

Par Stern - Publié dans : Avenir
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 14:28


Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir



Je l'aime à mourir, Cabrel
Par Stern - Publié dans : Paroles en vrac
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 22:01
Quelle désagréable sensation que celle de perdre tout ce que l'on a, tout ce que l'on aime !
Ca me prend au coeur, comme une pince, et ça me serre, maladroitement mais profondément. Ca me lacère à l'intérieur, puisque que je n'ai plus le droit à l'extérieur. Non, je ne pleurerai pas. Je saignerai dedans, mais aucune larme ne coulera.
Par Stern - Publié dans : Bazar
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 12:33
Yeah, well it hurt me real bad when you left
Im glad you got out
But I miss you
Ive had a hole in my heart
For so long
Ive learned to fake it and
Just smile along
Candy, candy, candy I cant let you go
All my life youre haunting me
I loved you so
Candy, candy , candy I cant let you go
Life is crazy
I know baby
Candy baby

Iggy Pop and Kate Pierson, Candy
Par Stern - Publié dans : Paroles en vrac
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 00:10
Je suis perdue, complètement. J'avais abandonnée, j'étais résignée. J'avais ouvert la porte de la cage et je t'ai laissé t'envoler. Mais tu ne t'es pas envolé.
Tu es resté, alors que je t'ai laissé partir, alors que j'ai abandonné tout espoir de te garder. Je ne sais pas pourquoi tu es encore là. Je ne comprend pas.
Je ne sais pas croire en ton amour revenu, je me rappelle seulement avoir lâché prise. Je ne pense pas être tombée, mais je ne suis plus sur la terre ferme. Je suis un peu entre les deux. Le temps nous dira peut-être ce qu'il en est, si je n'ai pas trop peur.
Alors je vais attendre, jusqu'à ce que je n'en sois plus capable.
Par Stern - Publié dans : Amour
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 00:10
Merci pour ce dernier week end offert. C'était mieux que le paradis. Même ailleurs je ne connaitrai pas ça. Merci pour tout ce que tu as donné. Merci. Merci ...

Je ne suis plus une cage, maintenant tu es libre. Pardon pour tout, merci pour tout.

N'oublie pas que je t'aime, plus fort que personne ne t'aimera jamais !!!
Par Stern - Publié dans : Avenir
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 23:26
Pardon.
Par Stern - Publié dans : Avenir
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 20:49
La clodo, ElastiGirl, Jessica, Mike, l'écolière, JST, la rose, couettes-couettes, immonde tâche, Marx, l'homme poul, Simpsons, Bryan, Jacouilles, Fécalome, CGT, Pa-Witch, Witch, PA Voice, Excusez-moi, Horreur, La beige, Jacob, Guy-Noelle, IMC, l'autre ... et tant d'autres.

Ils me font bien marrer quand même !

Par Stern - Publié dans : Bazar
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 02:37


J'aimerais me souvenir de tout ce que j'ai oublié. Tous ces détails et ces faits soustraits à ma mémoire. J'aimerais ne rien avoir oublié, pouvoir me remémorer chaque chose importante ou sans valeur. Tout souvenir aurait de la valeur pour moi. Mon esprit a préféré oublié. Il a sans doute ses raisons. 
Par Stern - Publié dans : Bazar
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 02:27
Alors que je viens seulement de me persuader que tu vas rester auprès de moi, une angoisse profonde naît au fond de mes entrailles. Une angoisse qui me noue le ventre et me donne la nausée. Je me dois de réprimer des sanglots qui me déchirent de l'intérieur, qui remontent jusqu'à mon coeur. Cette angoisse est atroce. Elle me fait mal à la tête, elle me fait mal aux yeux, elle me fait mal au coeur. Elle fait couler des larmes alors que je me croyais assez forte pour les arrêter. Cette angoisse est pire que tout, elle est insupportable. Elle est vraie.
Tu ne m'aimes plus, tu vas partir.
Quelle horreur.
Par Stern - Publié dans : Amour
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